C'est partree =)

C'est partree =)
En cherchant un nom pour mon blog, petitetree s'est imposé de lui-même. Petit être, petit arbre pour une petite vie. Chaque ramification porte un nom, un lieu, un sourire. L'arbre de la vie grandit, les feuilles tombent et sur de nouvelles s'écrit à nouveau/parfois la Vie. Alors quoi de mieux pour commencer ce nouveau blog ? J'ai réfléchi longtemps sur les critiques à émettre concernant un blog - nouveau ou pas d'ailleurs - et finalement, j'ai compris qu'il y a des paroles qui rapprochent, des photos qui resserrent le coeur ou les gens. Alors c'est parti pour un nouvel étalage vital et vivant. Au diable les aigreurs des critiques et les pamphlets baveux. Je veux ma vie et je veux la voir et la montrer à ceux que j'aime. Voili ! Il y aura peut-être - sûrement ?- des photos ou des articles semblables à ceux de mon ancien blog. Ca me paraît logique : "on ne change que ce que l'on détruit". Je ne change pas, je continue juste de vivre =)
VOili VoilO, donc bon blogage à tous et j'espère que ce blog sera aussi vivant que le dernier.
Mot d'ordre de l'année : Vibrer de vivre !

# Posted on Saturday, 19 August 2006 at 11:16 AM

Edited on Sunday, 20 August 2006 at 9:34 AM

99% de blogs nombrilistes pour être 100% soi-même, où est le mal ?

99% de blogs nombrilistes pour être 100% soi-même, où est le mal ?
Le Questionnaire de Proust (1886)

Petit point info sur l'ami Proust (soit dit en pensant que j'admire son écriture...)

Marcel Proust est élevé dans un milieu bourgeois et cultivé. Mais la découverte de son homosexualité ouvre des failles dans son monde protégé. Il fait des études de droit, puis de lettres et intègre le milieu artistique et mondain de Paris. Il commence une carrière de journaliste-chroniqueur, voyageant en Europe. Mais la mort de sa mère déstabilise encore sa personnalité fragile et inquiète. Son activité littéraire s'intensifie, et c'est dans la solitude qu'il crée l'un des romans occidentaux les plus achevés, 'A la recherche du temps perdu'. Marcel Proust reçut en 1919 le prix Goncourt pour 'A l'ombre des jeunes filles en fleur', le deuxième volet de la trilogie. Dans l'ensemble de son oeuvre, il questionne les rapports entre temps, mémoire et écriture.

Proust découvre ce test à la fin du XIXe siècle, alors qu'il est encore adolescent. Il figure dans un album en anglais de sa camarade Antoinette, fille du futur président Félix Faure, dont le titre original est « An Album to Record Thoughts, Feelings, &c » (un album pour garder pensées, sentiments, etc.). À cette époque, ce genre de test est en vogue au sein des grandes familles ; la mode en vient d'Angleterre : les questionnés peuvent y dévoiler leurs goûts et leurs aspirations.

Proust s'y essaye à plusieurs reprises, toujours avec esprit. Le manuscrit original de ses réponses de 1890, à l'époque de son volontariat ou quelque temps après, et intitulé « Marcel Proust par lui-même », est retrouvé en 1924. Il est vendu aux enchères le 27 mai 2003 pour la somme de 102 000 euros.

L'animateur de télévision Bernard Pivot, y voyant l'occasion pour un écrivain de dévoiler à la fois des aspects de son œuvre et de sa personnalité, soumettait traditionnellement ses invités au questionnaire de Proust à la fin de l'émission Apostrophes.

Inspiré par Bernard Pivot, James Lipton, l'animateur de l'émission télévisée Inside the Actor's Studio, soumet toujours des vedettes du grand écran américaines à une version à nouveau adaptée du questionnaire de Proust.


Maintenant, place à ce fameux questionnaire (petite précision, je n'ai pas lu les réponses de Proust avant d'écrire les miennes... Juste pour prévenir les mauvaises langues!)

Ma vertu préférée

Aimer, essayer d'aider les gens simplement en les aimant

Le principal trait de mon caractère

Rêveuse

La qualité que je préfère chez les hommes

Leur force, leur résistance

La qualité que je préfère chez les femmes

Leur réflexion à défaut de pouvoir briser les obstacles, elles ont appris à les contourner (ça fait un peu caricatural mais pas tant que ça...!)

Mon principal défaut

Naïve

Ma principale qualité

Pacifiste

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis

Le pardon et leur présence même si la mienne a fait/fait souvent défaut

Mon occupation préférée

Lire et regarder, observer, aimer (les gens, la vie, hier, aujourd'hui et demain)

Mon rêve de bonheur

Encore rêver (de vivre)

Quel serait mon plus grand malheur ?

Me dire qu'il n'est pas encore arrivé et qu'il me faudrait encore l'affronter... Sinon pour moi personnellement devenir aveugle et/ou voir mourir mes proches

A part moi -même qui voudrais-je être ?

Personne, à quoi ça servirait ?

Où aimerais-je vivre ?

Dans le coeur des gens

La couleur que je préfère

Bleu

La fleur que j'aime

Les coquelicots (ceux de Monet et d'Elise)

L'oiseau que je préfère

Un moineau

Mes auteurs favoris en prose

Proust ^^ Zola, Flaubert, Le Clézio, Stendhal et mon Musset...

Mes poètes préférés

Mallarmé, Baudelaire, Rainer Maria Rilke, Prévert, Breton, Soupault, Aragon et autres dadaïstes puis surréalistes

Mes héros dans la fiction

V, Etienne Lantier, Julien Sorel

Mes héroïnes favorites dans la fiction

Buffy ! Madame Bovary et Eugénie Grandet

Mes compositeurs préférés

Rachmaninov (pardon pour l'orthographe), Yann Tiersen, Mozart (classique!)

Mes peintres préférés

Plutôt les impressionnistes donc Monet pis Manet, Renoir mais surtout Monet =)

Mes héros dans la vie réelle

Musset, les philosophes de tout temps, ceux qui ont fait les Droits de l'homme et mis un peu de lumière dans le monde... Et puis les héros du quotidien, policiers (pas tous ok...), les pompiers, le caissier de Super U qui sourit le matin de 9 à 19h

Mes héroïnes préférées dans la vie réelle

George Sand ! Les suffragettes (hommage à Mr Forget pour ceux qui savent!), les centaines de "salopes"...

Mes héros dans l'histoire

Les résistants, tous les idéalistes qui se sont battus de toutes les manières possibles et tous ceux qui se battent aujourd'hui et ceux qui se battront encore pour faire l'histoire de demain

Ma nourriture et boisson préférée

Une pizza du Chateau à Vasto et du jus d'orange

Ce que je déteste par-dessus tout

Ce que je n'aime pas en moi comme ne pas faire ce que je dis/promet et aussi que les autres ne le fassent pas non plus

Le personnage historique que je n'aime pas

Raspoutine, les dictateurs, surtout ceux qui font croire qu'ils ne le sont pas

Les faits historiques que je méprise le plus

L'histoire fait partie du monde. Pis je ne sais pas toute l'histoire du monde... Mais bon, tout ce qui bafoue les droits et vertus humaines... Il y en a une sacrée liste, génocides (Hitler, Polpot...) et tous ceux qu'on ne peut compter puisqu'ils nous sont cachés...

Le fait militaire que j'estime le plus

Et bien malgré tout ce qu'on peut dire, c'est lorsque les Américains ont attaqué le gouvernement taliban et leur ont déclaré la guerre. Massoud mort, une résistance des moudjhidin à l'agonie... L'Afghanistan aurait pu rester longtemps sous le joug taleb. Après... Ce qu'ont fait les Américains et ce qu'ils ont voulu faire ici et là... C'est un tout autre sujet!

La réforme que j'estime le plus

Les DDH, sinon la liberté de la presse, de penser, d'informer, de parler. Pis les droits des travailleurs !

Le don de la nature que je voudrais avoir

Heu... Le don d'ubiquité =)

Comment j'aimerais mourir

Sans regret

L'état présent de mon esprit

Comme mon estomac, retourné ... esprit inquiet mais heureux

La faute qui m'inspire le plus d'indulgence

L'absence

Ma devise

Merci Elise... La vie c'est aujourd'hui, ce n'est pas demain


Et voici les réponses de Marcel Proust au fameux questionnaire :

Le principal trait de mon caractère. - Le besoin d'être aimé et, pour préciser, le besoin d'être caressé et gâté bien plus que le besoin d'être admiré. La qualité que je désire chez un homme. - Des charmes féminins. La qualité que je désire chez une femme. - Des vertus d'homme et la franchise dans la camaraderie. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. - D'être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse. Mon principal défaut. - Ne pas savoir, ne pas pouvoir "vouloir". Mon occupation préférée. - Aimer. Mon rêve de bonheur. - J'ai peur qu'il ne soit pas assez élevé, je n'ose pas le dire, j'ai peur de le détruire en le disant. Quel serait mon plus grand malheur. - ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère. Ce que je voudrais être. - Moi, comme les gens que j'admire me voudraient. Le pays où je désirerais vivre. - Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées. La couleur que je préfère. - La beauté n'est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie. La fleur que j'aime. - La sienne- et après, toutes. L'oiseau que je préfère. - L'hirondelle. Mes auteurs favoris en prose. - Aujourd'hui Anatole France et Pierre Loti. Mes poètes préférés. - Baudelaire et Alfred de Vigny. Mes héros dans la fiction. - Hamlet. Mes héroïnes favorites dans la fiction. - Bérénice. Mes compositeurs préférés. - Beethoven, Wagner, Schumann. Mes peintres favoris. - Léonard de Vinci, Rembrandt. Mes héros dans la vie réelle. - M. Darlu, M. Boutroux. Mes héroïnes dans l'histoire. - Cléopâtre. Mes noms favoris. - Je n'en ai qu'un à la fois. Ce que je déteste par-dessus tout. - Ce qu'il y a de mal en moi. Caractères historiques que je méprise le plus. - Je ne suis pas assez instruit. Le fait militaire que j'admire le plus. - Mon volontariat ! La réforme que j'estime le plus. - Le don de la nature que je voudrais avoir. - La volonté, et des séductions. Comment j'aimerais mourir. - Meilleur - et aimé. État présent de mon esprit. - L'ennui d'avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions. Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence. - Celles que je comprends. Ma devise. - J'aurais trop peur qu'elle ne me porte malheur.

# Posted on Monday, 04 September 2006 at 11:59 AM

?

?
Un peu nocif, l'air qui peine à planer sur une ville à peine entamée par la nouvelle année.
Pardon (à ceux qui (parfois) viennent traîner la patte sur ce blog poussiéreux) pour l'inactivité incessante de ce blog. Non pas qu'il ne se passe rien dans ma vie, plutôt rien de si intéressant. Rien à écrire. Sinon dans la tête. Peut-être sur un mur ou à crier à un parterre de sourds muets.
Il y a pourtant tant et tant de temps qui s'éprend à me surprendre.

Bonne ou mauvaise surprise.

Le temps coule sur moi sans me noyer. C'est juste des moments d'apnée. Comme dans un bain. Fermer les yeux, serrer les mains et plonger sa tête, glisser dans sa baignoire comme dans un autre monde. Voyager les yeux fermés et le coeur ouvert.
Il y a tant de gens à qui je voudrais écrire, parler. Avec qui je voudrais rire ou pleurer, chanter ou crier.
Des noms absents, des abonnés au silence, de vieux amants ou de jeunes marrants. Il y a parfois la peur entre deux noms, parfois des pleurs entre deux guerres, parfois des leurres entre deux hiers.
Des noms sans traces, perdus de vue, sans passer par la case départ, je voulais juste les croiser Rue de la Paix.
Des noms que je prononce toute seule, que je dis dans un sourire ou un bonjour. Dans un atchoum, dans des soupirs. Des noms que seule j'entends.

On n'est jamais autant seule qu'au milieu des Autres.

Il est des noms que l'on grave dans son coeur. D'autres comme un épitaphe sur la tombe d'une amitié. Peu importe. Ces noms ont un jour existé.
Mais moi, sans ces noms, je n'existe pas.


Je ne me sens plus exister.

Anonyme dans une foule sans sentiment, bercée par des parents députés, aristo et mégalo. Je vogue sur mon petit pédalo, au milieu d'une eau sans plan, sans port. L'école comme un corps sans âme.

Une femme à l'amer!

Pour ceux qui ont eu la patience, la gentillesse, ou simplement la curiosité de lire... Voilà le nom des naufragés de mon âme. Je leur crie un Sos d'une amie en maladresse...
Lisou,
Youille,
Lilou,
Oli,
Xeuh,
Cuentine,
Ben,
Cha,
Nana,
Cèc,
Mag,
Paula,
Anna,
Xav.


May the force be with me

# Posted on Saturday, 16 September 2006 at 2:46 PM

Mon film préféré, mon trésor, mon adoré...

Mon film préféré, mon trésor, mon adoré...
C'est l'histoire de la passion amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset. Ecrivains déjà célèbres quand ils se rencontrent, ils ne croient plus ni l'un ni l'autre à l'amour, et pourtant ils vont vivre une liaison déchirante qui les hantera tout au long de leur vie.

Comme Hugo, Balzac et Delacroix, Musset a grandi sur les décombres de l'Empire. Comme les enfants du siècle, il porte en lui un mal-être qui ne s'éteint pas. Ni le jeu ni la débauche ne protègent du néant ce poète de 23 ans.

Sand est une jeune femme libre et indépendante, qui fume la pipe et s'habille en homme. C'est aussi une femme vulnérable, rongée par le doute, déçue par la vie. Elle a décidé de devenir journaliste et écrivain.

Tout les oppose et les attire en même temps... Contre toute attente, ils vont se séduire et s'aimer, s'éblouissant mutuellement, unissant leur génie créatif et leur talent, échangeant idées et projets.

Mais leur liaison scandalisera leurs familles, leurs amis et ces salons parisiens qui font et défont les réputations. Ils vont fuir Paris pour Venise, à la recherche d'un impossible bonheur, embarqués dans l'aventure agitée du XIXe siècle romantique dont ils sont les précieux témoins.

Quand George Sand et Alfred de Musset se rencontrent en 1833, ils sont jeunes, ils sont beaux et célèbres, à l'avant-garde de leur temps. En deux ans, Paris a connu une épidémie de choléra, la Révolution de Juillet, les barricades et, sur les ruines de l'Empire, un nouveau régime. Le peuple aspire à la liberté et les enfants du siècle à tout réinventer.

Au cours d'un dîner littéraire, la romancière George Sand fait la connaissance du poète Alfred de Musset. Le jour est printanier. Sand trouve ce jeune homme génial et charmant, mais elle a peur de ce qu'on raconte sur son cynisme en amour. Musset est intrigué par cette belle silencieuse aux grands yeux noirs dont l'indépendance d'esprit et les romans font scandale. Ils vont commencer par se lire. Il l'appelle cérémonieusement "madame", mais lui écrit qu'il l'aime comme un enfant. Elle dit "monsieur", mais libère sa plume et l'aime déjà comme une mère.

La flamme amoureuse embrase la fougue créatrice. Les deux amants vont vivre à Paris des journées de bonheur absolu renforcé par une communion littéraire incroyablement féconde. Musset livre rapidement deux chefs d'œuvre, Fantasio et Lorenzaccio. Sand continue à écrire avec rigueur les romans promis à son éditeur. Mais la pression de la famille de Musset, choquée par cette liaison avec une femme mariée, et le parfum de scandale qui se répand dans les salons parisiens les incitent à fuir la capitale
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# Posted on Sunday, 17 September 2006 at 6:25 AM

Mais pourquoi eux ?

Mais pourquoi eux ?
Pourquoi eux ?
Pourquoi cette histoire ?
Peut-être est-ce l'oeuvre d'un divin destin.
Une rencontre.
A la croisée d'une vie de maladresse, se cognant à tous les récifs de la vie. Pourtant fragile.
Au delà du contexte littéraire et historique qui peut en barber certains,
C'est le flamboiement d'un amour universel. Qui passe sa lame froide sur la joue de votre coeur. Qui doucement l'incise et fait perler une goutte d'amour.
Ce film, c'est la douceur d'une amitié, la déchirure d'une passion, l'éternité d'un amour. C'est une musique à vous tordre le ventre. Des moments à vous scier le coeur.
Ce film est un mal pour un bien. Voir la douleur, la peine, les regrets, l'inexplicable issue d'amours déchus. Mais c'est voir que cet amour existe. Qu'il est possible.
La leçon de ce film est bien simple. Ce qui importe n'est pas la façon dont on aime, mais le simple fait d'aimer.

"Seul celui qui aime existe".


Au delà de l'histoire d'amour de deux écrivains intemporels, c'est l'histoire de deux êtres.
L'explosion charnelle de deux coeurs.
On a tous à un moment où un autre connu son Musset ou sa George.









Musset : Tu m'as dis de partir et je suis parti, tu m'as dis de vivre et je vis, mais je suis perdu. Je ne sais plus si je marche, si je respire, si je parle. Oh mon ange soit heureuse et je le serai; je t'ai si mal aimée.


George Sand : Je m'enferme dans ma chambre et je m'enveloppe dans la fumée de ma pipe. Quelquefois, je me mets à rire toute seule au souvenir de nos bêtises, puis cela me fait pleurer. Je sais maintenant que nous nous aimerons toute la vie, et sans fièvre et sans désespoir.


Musset : Je t'aime encore d'amour George, et cependant je suis tranquille. Pagello m'a pris toute la richesse de ma vie, et pourtant je l'aime comme s'il me l'avait donné. N'est ce pas la chose la plus étrange que d'aimer son rival ?


Musset : Si le baiser que nous avons échangé était le dernier de ma vie, sache qu'au moment où la diligence m'emportait, j'ai compris que j'avais mérité de te perdre.

Musset : J'ai bien envi d'écrire notre histoire, il me semble que cela me guérirait. J'étais muet quand je t'ai connue, à présent je ne le suis plus, mais je n'ai personne pour m'entendre et je n'ai encore rien dit.
Musset : Tes lettres me font du mal, mais j'aime encore mieux le mal que tu me fais que le bien que me font les autres.


Musset : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgeuilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. Le monde n'est qu'un égout sans fond, où les phoques les plus imformes rampent et se tordent sur des montagnes de fanges. Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux."
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# Posted on Sunday, 17 September 2006 at 6:49 AM